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Foncier à Tivaouane Peulh : les 216 hectares au cœur des incertitudes

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Le projet de « Ville verte » à Tivaouane Peulh soulève des questions foncières qui pourraient peser sur les projets d’aménagement et les investissements déjà engagés dans la zone. Au centre du dossier : le statut de 216 hectares et les conditions applicables aux occupants et aux investisseurs.

Le parc Le Mbossé parmi les dossiers concernés

Dans un article publié le 11 septembre 2026, Camou Communication rapporte que des occupants et certains investisseurs disent rencontrer des difficultés pour sécuriser leurs emprises. Ils s’interrogent notamment sur les critères qui permettraient de maintenir certaines occupations ou de demander la libération de terrains.

La promotrice du parc animalier Le Mbossé, situé dans la zone du Lac Rose, affirme avoir investi dans le développement de son activité et obtenu différentes autorisations et différents agréments. Elle dit toutefois chercher à clarifier la situation foncière du site. Elle évoque également des documents où apparaîtrait la société Orascom, dont la portée reste à éclaircir.

Des conséquences possibles pour les investissements

Lorsque le statut d’un terrain reste incertain, les porteurs de projets peuvent avoir du mal à prévoir la suite de leurs activités ou à engager de nouveaux investissements. Dans ce dossier, la promotrice du parc affirme avoir consacré des moyens au développement de son activité. La source ne permet toutefois pas de déterminer les droits attachés aux parcelles ni de conclure à l’issue des démarches.

Les éléments rapportés appellent donc un examen des titres fonciers, des autorisations et des actes administratifs. Les personnes concernées souhaitent des éclaircissements sur le statut des 216 hectares, les procédures engagées et les règles applicables aux emprises.

Les autorités compétentes sollicitées

Selon Camou Communication, les personnes concernées invitent la Direction générale de la Planification et des Politiques urbaines (DGPU), les services administratifs concernés et la mairie de Tivaouane Peulh-Niaga à apporter des précisions, chacun dans le cadre de ses compétences.

La publication ne fournit pas les conclusions d’un examen officiel du dossier. La vérification des documents et la communication des décisions applicables sont donc essentielles pour établir la situation des parcelles et permettre aux occupants comme aux investisseurs de connaître le cadre de leurs activités.

Références : echo221.com · camou-communication.com

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