Futur lycée de Tivaouane Peulh : des travaux annoncés pour 2027

Le futur lycée de Tivaouane Peulh pourrait entrer en chantier en janvier 2027. Présenté le 19 septembre 2026, le projet prévoit notamment des salles de classe, des laboratoires et des espaces multimédias. Le calendrier reste toutefois conditionné à l’achèvement des démarches administratives.
Un lycée pensé pour les besoins des élèves
La présentation du plan architectural s’est tenue au Foyer APIX, à l’initiative du député Youngar Dione et du Conseil consultatif des jeunes. Soutenu par le ministère de l’Éducation nationale et l’Agence française de développement, le projet s’inscrit dans un programme visant à renforcer les capacités d’accueil scolaires, notamment dans les zones confrontées à une forte pression démographique.
Les plans prévoient des salles de classe, des laboratoires scientifiques, des salles de travaux pratiques et des espaces multimédias. Des sanitaires séparés pour les filles et les garçons, des aménagements accessibles aux personnes à mobilité réduite ainsi qu’une clôture de sécurité sont également annoncés.
Pour les élèves de Tivaouane Peulh, un établissement de proximité pourrait limiter les déplacements vers les communes voisines. Le projet vise aussi à contribuer à réduire la pression sur les établissements de la zone. Ces effets dépendront toutefois de la réalisation du lycée et de ses capacités d’accueil.
Le calendrier dépend encore des procédures
Lors de la rencontre, le démarrage des travaux était annoncé pour janvier 2027. La livraison était envisagée autour d’octobre, ou au plus tard en décembre de la même année. Il s’agit d’un calendrier prévisionnel, qui reste soumis à la finalisation des étapes administratives.
Les études architecturales et géotechniques étaient présentées comme achevées. Selon les informations communiquées, les études techniques avaient aussi obtenu les avis de non-objection nécessaires du bailleur. Le dossier d’appel d’offres devait encore franchir une étape de validation finale avant la sélection de l’entreprise chargée des travaux.
Le coût propre à la construction du lycée n’avait pas été communiqué. La mairie, les services de l’Éducation, les enseignants, les associations de parents d’élèves et les mouvements de jeunesse figuraient parmi les acteurs locaux appelés à prendre part à la démarche.
Références : echo221.com




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