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Relogement à Tivaouane Peulh : le collectif réclame une solution pour 1 796 familles

Le Collectif des victimes de démolitions de Tivaouane Peulh demande à l’État de concrétiser ses engagements de recasement. Dans un communiqué rendu public le 12 octobre 2026, il réclame la régularisation d’une assiette de 20 hectares et des titres d’occupation pour les familles concernées. L’article source, publié le 13 octobre, rapporte les revendications du collectif.

Une demande de recasement pour 1 796 familles

Selon le collectif, 1 796 familles attendent depuis plusieurs années une solution à leur situation foncière après les démolitions. L’organisation appelle les autorités à finaliser la mise à disposition du terrain et à préciser les conditions d’occupation.

Elle sollicite également l’arbitrage du chef de l’État et du gouvernement. Tout en réclamant une issue au dossier, le collectif se dit prêt à collaborer avec les institutions.

Le statut des 20 hectares au centre du désaccord

Dans sa réponse à l’ancien directeur des Domaines, le collectif affirme que l’assiette concernée relève du titre foncier TF 6435/R, qu’il présente comme propriété de l’État. Il distingue ce titre du bail accordé à la SIPRES, qu’il décrit comme un droit de jouissance et non comme un transfert de propriété.

Le collectif soutient également que les services du cadastre ont délimité le site et qu’une autorisation de lotir a été délivrée le 28 mars 2022. Il indique que le retrait de cette autorisation a été annulé par la Cour suprême, suivant l’arrêt n° 39/2023. Ces éléments sont rapportés comme les arguments de l’organisation. La source ne donne pas la réponse des autorités ni celle des autres parties concernées.

Les prochaines étapes restent attendues

Le collectif demande la régularisation de l’assiette de 20 hectares et l’octroi des titres d’occupation requis. Pour les familles concernées, la recherche d’une solution de relogement à Tivaouane Peulh dépend donc des suites données par les autorités à ces revendications.

Le dossier intervient alors qu’une commission d’enquête parlementaire poursuit ses travaux sur la gestion foncière et domaniale. Le collectif affirme vouloir collaborer avec les institutions pour parvenir à une issue qu’il souhaite durable et juridiquement sécurisée.

Références : bataxal.net

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